C’est grâce à mon blog de cuisine bio que Sandrine Estival est rentrée en contact avec moi. Elle suit une alimentation sans gluten ni lait et travaille dans une association « Les jardins de LAROQUEVIEILLE ». Elle a accepté de partager son expérience.

Les jardins de Laroquevieille : maraichage bio et réinsertion

Sandrine, peux-tu nous raconter comment fonctionne ton association / entreprise « Les jardins de LAROQUEVIEILLE » et ce que toi tu y fais ?

Créée en 2002 sous l’impulsion de la municipalité de Laroquevieille et du Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi (PLIE), l’association « Les Jardins de Laroquevieille » a pour but de fournir du travail à des personnes éloignées de l’emploi.

Depuis le début de l’année 2010, les Jardins sont passés en entreprise d’insertion. Nous sommes labellisés écocert depuis 7 ans.

Actuellement nous avons en Contrat d’insertion 3 personnes. Ces 3 personnes habitent près du site. Le but est aussi de créer des emplois dans notre vallée.

Comment es-tu arrivé au maraichage bio ? Quel est ton parcours ?

Dans cette entreprise, je suis directrice. L’association reste tout de même porteuse du projet et continue à s’investir énormément dans les Jardins.

Moi, j’ai grandit à Laroquevieille, j’ai été éducatrice sportive et ai travaillé dans une maison d’enfants. Je suis diplômée d’une école de commerce.

J’ai découvert le secteur de l’insertion grâce aux Jardins de Laroquevieille. C’est un secteur très enrichissant et très humains. Nous sommes une petite structure et accordons beaucoup d’importance aux bien-être de notre équipe. Le PLIE assure le suivi de nos salariés. D’ailleurs, nous nous rendons compte des changements de nos trois jardiniers. Ils évoluent et prennent confiance en eux. C’est aussi ce qui fait que j’aime mon métier.

Comment as-tu pris conscience de l’importance de la culture bio ? Pourquoi tu y crois ?

J’ai toujours accordé une part d’importance à mon alimentation, beaucoup plus aujourd’hui puisque je dois l’adapter. L’agriculture biologique fait partie de mes …habitudes..alimentaires puisque j’ai grandit à la campagne où mes parents avaient (et ont) un potager.

Aujourd’hui je ne mange que du bio et privilégie la nourriture locale et les circuits courts. Pour plusieurs raisons :

  • Depuis que je travaille dans une entreprise locale, je me rends compte de l’IMPORTANCE de préserver notre économie locale.
  • Depuis que je ne mange que du bio et ai modifié mon alimentation je suis bien mieux et mes douleurs sont moins présentes. Je suis beaucoup moins fatiguée.
  • J’ai grandit dans un environnement sain et je souhaite le préserver. Notre terre est vivante et on l’oublie trop souvent.

C’est pour ces raisons là que je souhaite que le bio se développe et soit à la portée de tous !!

Où peut-on se fournir en panier bio de ton association ? Est-ce qu’elle fonctionne comme une AMAP ?

Notre association aujourd’hui se développe. Nous commercialisons nos produits par un système de paniers que nous livrons tous les vendredis à nos abonnés. Nous avons des points de livraisons et des points de dépôts.

Nous développons depuis le début de l’année notre activité de transformation. Nos bocaux sont vendus dans certains supermarché d’Aurillac et seront bientôt référencé à l’Arbre à Pain (boutique spécialisée). Nous sommes aussi partenaires avec une autre entreprise d’insertion à Clermont Ferrand « Les BIAUX JARDINS ».
Notre association est un peu différente d’une AMAP. Nous commercialisons nos produits auprès de nos adhérents sans contrats de distribution au préalable.

Pour l’instant, nous sommes satisfaits de la progression de l’entreprise qui se développe très bien. Nous prévoyons plusieurs participation à des manifestations et nous organisons nos portes ouvertes le week-end du 15 et 16 mai.

Nos jardiniers sont contents et sont heureux de venir travailler !

L’association est-elle présente sur le web ?

Nous avons plusieurs adresses :

L’adresse Facebook et une adresse biolaroquevieille sur laquelle nous parlons de la vie des jardins et également sur laquelle nous commercialisons en ligne.

En résumé, j’ai beaucoup de chance. Je travaille dans un secteur sain, respectueux de l’humain et de l’environnement. C’est une réelle chance.

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